Voilà des pilules qui sont encore bonnes à avaler, bien qu’elles datent de 1972.
nouveau naturalisme
La montée en puissance des femmes
La fumée des tweets
Divinité endormie
Chaque herbe, comme chaque arbre, chaque roche est une divinité. Endormie pendant l’hiver sous la couverture blanche du Québec. C’est alors que réapparaissent les cristaux de neige, qui sont d’autres divinités de glace géométrique. Ils dansent dans la poudrière du vent en tombant sur les épinettes et les lacs. Ils transforment les paysages en temples de beauté merveilleuse et silencieuse où je me promène en contemplation esthétique. J’aime le blanc de la neige, de mes peintures.
Le ciel de Wall Street
Les artistes contemporains pourraient peindre encore des ciels, comme à l’époque romane, comme à la Renaissance, comme dans la peinture classique, comme au temps des Impressionnistes. Bien sûr, aujourd’hui de nouveau le ciel a changé. Je le peins comme il est maintenant.
(peinture acrylique sur toile, 2004)
éthique planétaire: le paradoxe du numérique
La conscience
Qu’est-ce que l’art ?
Qu’est-ce qu’être matérialiste?
Lorsque je me déclare philosophe matérialiste, je ne dois jamais oublier qu’il y a beaucoup plus d’énergie sous tension dans l’univers que de matière stable ou inerte. La physique moderne nous enseigne la rareté de la matière, qui n’est qu’un court moment d’équilibre de l’énergie. Les Futuristes italiens, quoiqu’on puisse penser par ailleurs des positions d’extrême droite de plusieurs d’entre eux, et notamment de Marinetti, l’avaient bien compris. Ils valorisaient le mouvement, et même la vitesse, et l’énergie.
Tout est en mouvement, instable, éphémère, tout est énergie cosmique. Cela vaut pour la vie, comme pour l’art,comme pour la philosophie. En ce sens, l’esthétique quantitative dont je souligne l’importance actuelle résulte d’un constat fondamental. D’ou l’importance aussi, en contre-point, de l’arrêt sur image.








